Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
01 Jan

Evêché de Carcassonne (1)

Publié par basilique saint nazaire  - Catégories :  #Infos

CARCASSONNE, Carcasso, ville ancienne et considérable de France, dans le ci-devant Bas-Languedoc, aujourd'hui chef-lieu de préfecture du département de l'Aude.

 

La rivière de ce nom la divise en haute et basse

 

Celle-ci est presque carrée et très-régulière

 

L'autre, appelée la Cité, est sur une hauteur

 

Elle renferme le château et l'église cathédrale.

 

Carcassonne possède un grand nombre de manufactures de toutes sortes de draps propres pour le commerce du levant, de l'Amérique et l'Inde

 

Elle exporte, par le canal du Languedoc, ses vins et eaux-de-vie sur les deux mers

 

Elle est sur l'Aude, à cent quatre-vingt-onze lieues de Paris.

 

Pline l'appelle Carcasum Volcarum, Tectosagum, et la met au nombre des villes de la province Narbonnaise qui jouissaient du droit latin, c'est-à-dire qui se gouvernaient par elles-mêmes.

 

L'Itinéraire de Bordeaux n'en parle que comme d'un château, parce qu'elle n'était pas encore élevée à la dignité de cité ou de ville épiscopale.

 

C'était, dit Procope, une place forte, où les rois des Visigoths mirent leurs trésors ou ceux qu'ils avaient emportés du pillage de Rome, comme dans un lieu de sûreté.

 

Il n'en est point fait mention dans les notices des provinces et des villes, non plus que d'Elue, parce que ce ne fut qu'après la mort d'Alaric, et lorsque Clovis eut soumis toute l'Aquitaine, que ces deux villes devinrent épiscopales.

 

( Voyet M. de Marr;i , 1. 1, C. in, Hisp.)


Depuis que Carcassonne fut érigée en ville épiscopale, jusqu'au règne de Pépin, on ne voit guère ses évêques dans les conciles des Gaules, mais dans ceux de Tolède, parce que la Septimanie ou la Gothie, dont Carcassonne faisait alors une partie, était soumise aux Goths, et le fut ensuite aux Sarrasins, qui avaient le siège de leur empire en Espagne.


I.'évêque avait droit de séance aux états du Languedoc, et devait payer sept cents livres à la chambre des comptes, pour la permission que lui donnait le roi de percevoir les fruits de son église dans le deuxième mois après qu'il avait prêté serment.

 

L'évêché de Carcassonne, érigé dans le sixième siècle, et autrefois suffragant de Narbonne, l'est aujourd'hui de Toulouse

 

Son église cathédrale a pour patron saint Nazaire et saint Celse.


Ses chanoines ont suivi la règle de saint Augustin, et vécurent en commun jusqu'en 1439, qu'Eugène IV, à la prière de Godefroi de Pompadour, évêque de ce siège, les sécularisa.

 

Eugène IV (1431-1447)

207 ème Pape

 

Moine bénédictin italien, Pape

 

Né en 1383 à Venise, Italie

 

Décédé le 23 février 1447 à l'âge de 64 ans

 

Le chapitre était composé de quinze chanoines, compris le chantre, de trois dignités à savoir, le doyen , l'archidiacre et le trésorier, et de vingt-deux prébendaires, qu'on avançait chacun à leur tour, c'est-à-dire dix-huit prêtres, deux diacres, autant de sous-diacres, et quatre clercs

 

Il se compose aujourd'hui de dix chanoines

 

L'évêque est assisté de huit vicaires-généraux.

 

Il y avait dans la ville des dominicains, des frères-mineurs, des carmes, des augustins, des religieux de la Merci, des minimes, des capucins, des jésuites, des ursulines et des hospitalières.

 

Il y avait encore à Mont-Réal une collégiale, dont le chapitre était de quinze chanoines, avec trois dignités.

 

On y voyait aussi des carmes.

 

Il y avait des capucins à la Grasse et à Trèbves.

 

On comptait cent quatorze paroisses dans le diocèse, avec cinq abbayes

 

Aujourd'hui il contient trente-quatre cures, six cent vingt succursales et vingt-neuf vicariats.

 

Quant aux congrégations religieuses, on y compte plusieurs de leurs établissements de différents ordres

 

Les hôpitaux, au nombre de sept, et trois maisons de la Miséricorde, sont desservis par les sœurs de Saint-Vincent de Paul et celles de Nevers.


L'évêque jouissait de trente-cinq milles livres de revenu, et payait six milles florins de taxe pour ses bulles.


Evêques de Carcassonne


I. Saint Hilaire.

On ignore en quel temps il a vécu : on dit que c'est du temps des Ariens, mais cela ne décide rien, puisqu'il est constant que les Visigoths, qui furent maîtres de Carcassonne depuis le cinquième siècle jusqu'au commencement du huitième, ne se convertirent de l'ariunisme à la foi catholique que vers la fin du sixième.

 

Saint Hilaire peut avoir vécu par conséquent dans ce dernier, et avoir précédé Sergius

 

Aussi nous ne le plaçons ici que par cette conjecture.

 

Il fut inhumé dans une église de son diocèse, dédiée sous l'invocation de saint Saturnin

 

On y joignit depuis un monastère qui portait déjà le nom de saint Hilaire avec celui de saint Saturnin au commencement du neuvième siècle.

 

On en fait la fête dans le diocèse de Carcassonne le 3 juin, conjointement avec saint Valère, qui pourrait bien, par une faute de copiste, être le même que saint Hilaire, ces deux noms pouvant se confondre aisément

 

II. Serge ou Sergius

 

Serge qu'on croit à plus juste titre le premier évêque de Carcassonne, assista au troisième concile de Tolède, et à celui de Narbonne en 589.


C'est dans ce même concile que les Wisigoths abjurent l'arianisme et embrassèrent la foi catholique

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/0c/San_Leandro.jpg

Le IIIe concile de Tolède de l'année 589 présidé par Léandre de Séville a été le premier concile à avoir un caractère général, et il fut décidé de l'abandon de l'arianisme par les Wisigoths et en conséquence, l'incorporation de la politique des hispano-romains.


Il préside au IIIe concile de Tolède qui a réglé les relations entre l'Église et la royauté.

 

A la suite de ce concile, c'est lui qui imposa la récitation du symbole de Nicée dans la liturgie eucharistique.


III. Solemne   (ou Solemnius)

 

 Solemne , souscrivit au quatrième concile de Tolède  présidé par Isidore de Séville.en 639, par son procureur Donelle, archidiacre de Carcassonne.

 

Isidore de Séville

Fichier:Isidor von Sevilla.jpeg

 né entre 560 et 570 à Carthagène - mort le 4 avril 636

religieux du VIIe siècle, évêque métropolitain d'Hispalis (Séville), une des principales villes du royaume wisigothique entre 601 et 636.


Il vient d'une famille influente (son frère, Léandre, ami du pape Grégoire le Grand le précède à l'épiscopat de Séville) qui contribue largement à convertir les Wisigoths, majoritairement ariens, au christianisme trinitaire.


 

 

IV: Silvestre


Silvestre, au VIIIème concile de Tolède en 653.

 

V. Etienne


 Etienne, fut représenté dans le XIIIème concile de Tolède en 683 par Citruin, abbé de Castres et ensuite évêque d'Alby.

 

VI. Hiscipion ou Hispicion


6. Hiscipion ou Hispicion, sous les rois de France, souscrivit au concile de Narbonne de 791, contre Félix d'Urgel.

Félix, évêque d'Urgel (✝818) était un clerc, lettré et théologien du VIIIe siècle.

On ignore la date de sa nomination. Il vit au monastère Sant Sadurní de Tabernoles, au pied des Pyrénées.

Il est mentionné à partir de 790, lorsque son enseignement est critiqué par Benoît d'Aniane et par Alcuin[1]. Félix est en effet avec Elipand, archevêque de Tolède, le meneur du mouvement adoptianiste à son époque. Félix s'appuie pour cela sur des passages bibliques et, comme Abélard trois siècles plus tard, sur l'usage de la dialectique.

Le concile de Francfort de 794 condamne ces idées comme une hérésie : l'hérésie félicienne (Haeresis Feliciana). Les motivations politiques de la controverse ne peuvent être niés, Tolède échappant à l'influence impériale et Urgel se situant dans la marche d'Espagne, conquise si difficilement par Charlemagne et Roland en 778.

Privé de son siège épiscopal à partir de 799, il finit par se rétracter, et est exilé à Lyon sous la surveillance de Leidrade. Il y meurt, probablement en 818. Agobard, le successeur de Leidrade, retrouvera des écrits de Félix où celui-ci révèle l'insincérité de sa rétractation.

 

En 788, se tient à Narbonne, un important concile au cours duquel Daniel, métropolitain de la province, revendique sur l'évêque d'Elne tout le pays de Razès.

 

Y participe également l’archevêque d’Arles, Elifantus, qui d’après Charles-Louis Richard souscrit en tant qu' évêque du premier siège  

 

Ce dernier territoire est disjoint de l'évêché de Carcassonne et intégré à l'archevêché de Narbonne en 791.

 

Les prélats narbonnais portent désormais le titre d'archevêque de Narbonne et du Razès.

 

Toutefois l’authenticité de ce concile ne serait pas assurée  

 

Hispicion vécut jusqu'en 798.


VII. Roger


 Roger, ordonné en 800 par {{{légende}}} Léon III, à la demande de Charte magne, qui avait rétabli la foi catholique à Carcassonne.


À Noël, en 800, Léon III couronna Charlemagne empereur dans la basilique Saint-Pierre.

 

 

VIII. Senior


 Senior, siégeait le 14 octobre 813.


IX. Liviula

 

Liviula siégeait en 851.


( Voyez Hist. du Languedoc, t. 2, p. 551.)


X. Eure

 

 Eure, assista au concile de Tousy en 860.


 

XI. Arnulfe


 Arnulfe, abbé de Saint-Sauveur d'Aniane, siégeait en 875.


XII. Guleran ou Willeran

 

Guleran ou Willeran, assista au jugement porté en faveur de Récamond, abbé de Saint-Hilaire, en 883, au concile de Nîmes en 887, et à un autre de la même ville en 897, sous l'archevêque Arnuste.


 

XIII. Guimera ou Gimera


Guimera ou Gimera ( saint Gimier), succéda a Willeran en 903.

 

Il se trouva aux conciles de Barcelonne en 906, d'Agde en 907, de Maguetone en 909, etc.

 

Il mourut en 931.


 

XIV. Abbon


 Abbon, siégeait vers l'an 932.


 

XV. Wisand , Guisand ou Gesand


Wisand , Guisand ou Gesand, en 936.

 

Il assista au concile de Narbonne en 947.

 

Il vivait encore en 951.



XVI. Fiancon ou Francus

Fiancon ou Francus, en 965.

 

On dit qu'il transféra le corps de saint Hilaire, évêque de Carcassonne, en présence de Benoit, abbé de Saint-Hilaire, et du comte Roger, en 978.

 

(Bolland, tom. 2, juin, page 81, (proef)


 

XVII. Ecmeric

 

Ecmeric, siégeait en 983 et 986.

 


XVIII. Adalbert ou Adarbert

 

Adalbert ou Adarbert, siégeait en 1004.

 

Il assista à l'assemblée d'Urgel, pour établir dans le chapitre de cette église la vie régulière, et à un concile de Toulouse en 1020


XIX. Foulques

 

Foulques se trouva à la dédicace de l'église de Saint-Sauveur ou de Saint-Martial de Limoges, en 1028.


 

XX. Guifrède ou Wifrède

 

Guifrède ou Wifrède siégeait en 1031, alla au concile de Narbonne le 17 mars 10043, à un autre de la même ville en 1054


XXI. Arnauld Ier

 

 Arnauld Ier, assista au concile de Toulouse en 1056.


13 septembre 1056 : Sous la présidence de Raimbaud de Reillanne. Condamne la simonie et ordonne aux ecclésiastiques de garder le célibat.

 

Raimbaud de Reillanne dit Raimbaud d'Arles (né vers 990 et mort le 18 février 1069) est un religieux français qui fut archevêque d'Arles de mai 1030 à sa mort.


Raimbaud de Reillanne est l’un des plus actifs promoteurs de la Paix de Dieu et de la réforme ecclésiastique en Provence.

 

 

XXII. Bernard Ier

 

Bernard Ier siégeait en 1077

 

Sous la présidence de Hugues de Die, légat du pape. Frotard, évêque d'Albi est excommunié et destitué pour simonie.

 

Hugues de Die, aussi connu sous le nom de Hugues de Bourgogne ou Hugues de Romans, (né vers 1040- mort à Suze en Piémont le 7 octobre 1106) était un homme d'Église français qui fut évêque de Die puis, à partir de 1082 archevêque de Lyon, Primat des Gaules.


Nommé légat du pape par Grégoire VII en 1075, il est l'un des principaux artisans de la réforme grégorienne en Bourgogne et en France.

 


XXIII. Pierre Artaud

 

Pierre Artaud assista en 1077 au concile de Besalu en Espagne,  se voulant dans la continuité de celui de Gérone (1068) où Guifrède de Narbonne fut excommunié, et l'année suivante à celui de Girone.


 

XXIV. Pierre II

 

Pierre II siégeait en 1085.

 

Il avait été abbé du Mont-Olive.

 

Il assista au concile de Toulouse en 1090, Pentecôte 1090 : Convoqué par les légats du pape  Urbain II, en présence de l'archevêque de Tolède.

 

A celui de Narbonne en 1091.

 

Le pape Urbain II consacra son église cathédrale en 1096.

 

Pierre mourut après l'an 1100.


XXV. Guillaume Ier

 

Guillaume Ier siégeait en 1106.


XXVI. Raimond Ier

 

Raimond Ier siégeait en 1107 et 1110.


XXVII. Arnauld II

 

Arnauld II en 1113.

 

Il assista au concile de Toulouse, célébré par {{{légende}}} Calixte III on 1119, le 13 juin 1119 

 

Les doctrines du prédicateur Pierre de Bruys sont condamnées comme hérétique.

 

à celui de Narbonne en 1139.


 

XXVIII. Raimond II

 

Raimond II,  surnommé Sorecenis, en 1131

 

Il assista au concile de Narbonne en 1134, sous Arnauld, archevêque de cette ville, et à celui de 1134.

 

Il mourut en 1141


 

XXIX. Ponce Ier de Tresmals

 

Ponce Ier de Tresmals siégeait en 1142 et mourut en 1159.

 


XXX. Ponce II de Brugal

 

Ponce II de Brugal siégeait en 1163, ayant été élu en 1159, suivant un vieux registre en parchemin de l'église de Carcassonne.


 

XXXI. Othon

 

Othon, prévôt et sacriste de Carcassonne, élu en 1170, siégeait encore en 1197.

 


XXXII. Bérenger Ier

 

Bérenger Ier, neveu d'Othon, archidiacre, siégeait en 1201 et en 1307, et fut chassé par les hérétiques Albigeois.


 

XXXIII. Bernard de Rochefort

 

Bernard de Rochefort, chanoine, élu au mois de mars en 1209, rendit de grands services a l'armée des croisés.

 

Il demanda au pape Innocent III la permission d'abdiquer, qui lui fut accordée aussitôt.

 

Ce pontife le supposait apparemment dans les mêmes seutiments que son frère, qui était un des plus ardens défenseurs des Albigeois.


XXXIV. Guy de Vaucernay

 

Guy, abbé de Vaucernay, fait ôvêque de Carcassonne a la recommandation du comte de Montfort, contribua beaucoup aux succès des croisades.

 

C'était un homme zélé, prudent et savant.

 

Il fut élu en 1210, lorsqu'il alla en France pour prêcher la croisade.

 

On remarque qu'il choisit par préférence à ceux de son Ordre, pour tenir sa place, saint Dominique, qu'il établit vicaire-général de son diocèse.

 

Il parait que Guy mourut vers l'an 1231.


XXXV. Clarin ou Clar.

 

Il faut que ce soit lui dont parle la Chronique d'Alberic à l'an 1226, p. 520 , en ces termes : "Toute la province fut con quise (sur les hérétiques), et le roi nomma deux évêques, l'un à Avignon, l'autre à Carcassonne".

 

Clarin  mourut en 1248.

 


XXXVI. Guillaume II

 

Guillaume II, archidiacre , élu en 1048.

 

Il assista au concile de Béziers sous Guillaume de Narbonne en 1255.


 

XXXVII. Guillaume III

 

Guillaume III, en 1255, reçut dans son palais épiscopal les religieux de l'Ordre de Saint-Dominique, dont le monastère avait été renversé par un débordement des eaux, et les entretint de ses propres fonds depuis la fête de tous les saints jusqu'au premier dimanche de carême de l'année suivante

 

Il leur permit encore de s'établir dans un terrain appelé Aigues-Mortes.

 

Il se trouva au concile de Béziers au mois de mai 1357.

 

 

On voit au greffe de Carcassonne une lettre de saint Louis écrite au sénéchal pour lui ordonner de céder près du bourg une place vacante aux religieux de Saint-Dominique pour y bâtir un monastère, et de leur payer cent livres tournois pour fournir à la dépense.

 

En conséquence l'évéque, du consentement de son chapitre, donna, au nom du roi, au-delà de la rivière, à Pierre d'Auteuil, alors sénéchal, un emplacement où les religieux s'établirent.

 

Guillaume siégeait encore en 1264.



XXXVIII. Renard II de Canpendu

 

Renard II de Canpendu, siégeait en 1265, et mourut en 1278.


 

XXXIX. Gauthier

 

Gauthier, archidiacre, fut élu en 1278, assista au concile de Béziers en 1279.

 


 

 

40. BérengerII.

 

Il mourut en 1280, selon le P. Martenne.


 

41.Isarne

 

Isarne, siégea environ trois ans.

 


42. Pierre II de la Chapelle

 


Pierre II de la Chapelle, village de la Marche limousine, siégeait en 1291, et fut le 19 mai 1291, il est nommé évêque de Carcassonne par le roi au pape  {{{légende}}} Nicolas IV, fonction qu'il assure jusqu'en 1298.

 

Le 25 octobre de cette même année il est transféré par Boniface VIII à l'évêché de Toulouse.

 

Il quitte cette ville en 1305, date où il ordonné cardinal-prêtre du titre de Saint-Vital par Clément V.

 

Il sera promu l'année suivante cardinal-évêque de Palestrina. 

 


 

 


43. Jean Ier de Chevry

 

Jean Ier de Chevry, sous-chantre de Chartres, ensuite archidiacre de Rouen, et nommé par http://www.memo.fr/Media/Boniface-VIII.jpg Boniface VIII, évêque de Carcassonne, mourut le 13 juin 13oo.

 


44- Pierre IV de Rochefort

 

Pierre IV de Rochefort,, élu le 17 septembre 1300, se joignit à l'appel de Philippe-le-Bel contre le pape Boniface.

 

Il assista au concile général de Vienne en 1311.

 

Il rebâtit une bonne partie de sa cathédrale.

 

Il mourut en 1321

 


45. Guillaume IV de Flavacourt, évêque de Viviers, succéda à Pierre le 27 août 1322, et passa de-là à l'archevêché d'Auch, ensuite à celui de Rouen de 1357 au 1er mai 1369.

 


Héraldique 

Ses armes sont: d'argent, à deux quintefeuilles de gueules, au franc canton de même à une croix fleuronnée d'argent

Biographie

Guillaume IV de Flavacourt est issu d'une famille noble du Vexin  

Il est le fils de Guillaume, seigneur de Flavacourt et de Jacqueline du Fay, et petit-neveu de Guillaume II de Flavacourt.

Il est le candidat de Charles, comte de La Marche et frère du roi de France, dont il est le chancelier, à l'archevêché de Rouen en 1318.

Toutefois, le pape lui préfère Guillaume de Durfort, soutenu dans cette action par le roi de France Philippe V  

 

Il est nommé le 9 juillet 1319 évêque de Viviers 

   Il devient le 16 juin 1322 évêque de Carcassonne 

   Le 26 août 1323, le pape Jean XXII le nomme à l'archevêché d'Auch, grâce au soutien du roi Charles IV 

   Il est de 1325 à 1356 gouverneur du Languedoc  


Innocent VI fait revenir Guillaume de Flavacourt en Normandie en le nommant en 1357 archevêque de Rouen 

  Il le restera jusqu'en 1359.

En 1358, il crée le collège des Bons-Enfants, maison pour les étudiants pauvres située près de la porte Cauchoise  

  

Bibliographie

  • François Pommeraye, Histoire des archevesques de Rouen, L. Maurry, Rouen, 1667, p. 519-521.

 

 

46. Etienne II

 

Etienne II, siégeait en 1323.

 


47. Pierre V Rodier


Pierre V Rodier, noble Auvergnat, siégeait en 1324

 

Il fut fait chancelier de France en 1321, et mourut en 1330.

 

 

Le juge-mage ayant saisi les biens de l'Eglise pour droit de régale, pendant la vacance du siège, Arnauld Pomar, archiprêtre et chanoine, en appela pour le chapitre au roi, qui donna une déclaration par laquelle les évêques de Carcassonne se disent exempts du droit de régale.

 


48. Pierre VI de Jean

 

 

Pierre VI de Jean,élu en 1330.

 


49. Gaucelin de Jean

 

Gaucelin de Jean, succéda à son cousin le 25 mai  1337

 


Commenter cet article

À propos

Passionné de généalogie, d'Histoire de France, de royauté et de religion